LE COQ DES BRUYERES vendredi 23 juin
COURTE SYNTHESE DES OUVRAGES ESOTERIQUES PARUS CES DERNIERES ANNEES . Le mystère commençait à de dissiper à la lumière de l’Histoire : en août 1913, le professeur Etienne Glabre, grand prix Nobel de Métemnèse Graphique, avait soulevé une plaque d’égoût au 88 de l’impasse Moilsel, parallèle au boulevard Suchet, avec l’aide de trois prêtres adventistes défroqués dont l’un d’eux allait être le père de la ministre Edith Cresson, née Nufar, qui instilla dans le Parti Socialiste Français les premiers principes du Schasch. Or, sur la tranche septentrionale de cette plaque d’égoût (1913-2001), on pouvait lire cette inscription apocfryte : «Karakam jobri s’fraquette cum bibitte xxx », ce qui signifie en araméen : « P.p ». Ces initiales, qui se traduisent par « Pil poil » en dialecte sub-cochinchinois dégriffé, évoque à la fois le Tout du rien et le rien du Tout. De là à penser en copte que le Père Suche de la Sèche fut l’instigateur de la Grande Moëlle ( 1815-I969,95) il n’y avait qu’un pet, vite lâché par tous les adeptes rétifs du Chausse-Pied à Huile. C’est là qu’intervient Léonard 6 (1722-1654) l’inventeur de la marche arrière, qui parlait dix-huit langues en même temps, et découvrit (involontairement, soyons fous !) le principe de la manivelle à quartz, dont la caractéristique essentielle est de ne servir à rien. On comprend dès lors avec un brin d’épouvante mondaine que l’exhumation de cette plaque d’égoût par Etienne Glabre remette en cause tous les dogmes « roumains demasseur » basés dans les caves subtices du monastère de Plan-de-Cuques et jalousement conservés par les gardiens asthéniques de la Sainte Cantine.
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