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24ème semaine 2006
  Les auteurs réunis
     
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LE COQ DES BRUYERES lundi 19 juin

 

SUSHIS.

Depuis « Tintin et le lotus bleu », je me méfiais un peu des Japonais, mais c’était le temps où la Chine courbait le dos sous l’envahisseur nippon. On disait à l’époque plein de choses désobligeantes sur les Japs, qui buvaient leur urine, et l’on ajoutait « c’est pour ça qu’ils sont jaunes ! » en riant grassement, et de surenchérir en grasseyant : « Mais alors, si les Japonais sont jaunes parce qu’ils boivent leur pipi, que peuvent manger les Africains ? », vous voyez, toutes ces sortes de plaisanteries graveleuses à l’endroit de l’asiatique, que l’on disait même mangeur d’enfants et réducteur de pieds féminins, quoi qu’il y ait du vrai dans tout ça.
Mangeurs de chiens, c’est sûr, mais nous les Français, on mange bien des frites !
Or, manger des frites est aussi inhumain que bouffer des chiens, car les frites, à la longue, rendent obèses et par conséquent malades. Quand on sait que 15% des gosses français sont obèses, on se dit qu’ils feraient mieux de manger leurs clebs. Je parle évidemment des petits clébards, que l’on peut aisément tremper dans la sauce avant de les déguster. La semaine dernière sur la Croisette, j’ai vu une Cannoise promener un petit truc à quatre pattes, mal terminé, probablement fabriqué au Guatémala, au bout d’une très longue laisse ; on eût dit qu’elle promenait son tampax.

Mais pourquoi vous dis-je tout ça ?
Ah oui, figurez-vous qu’à midi, me baladant sur les Grands Boulevards parisiens, je fus saisi d’une hypoglycémie galopante, et me précipitai, sans examiner l’enseigne, dans un restau du boulevard des Italiens, nommé EDOKKO.
Il ne paie pas de mine, l’Edokko. Côté design, ça relève moins du Palais de Jade que du Quick. Mais dès l’entrée, je tombai en arrêt devant trois minois asiatiques, aux sourires d’anges et silhouettes de fées. L’une avec des seins qui la précédaient de trente secondes, les deux autres avec de petites paires de nichonnets qui doivent être durs sous la dent. Ajoutons à cela trois paires de fesses rudement musclées par les va-et-vient entre les tables, et mon hypoglycémie se mua en appétit sexuel aggravé. Où étais-je ?
Eh bien, tout simplement dans un restau de sushis. L’une des trois merveilles s’avança vers moi, et avec un sourire sensuellement commercial, me désigna une table, où je m’installai, obéissant, soumis, docile, conquis. Elle m’eût désigné la porte que j’eusse quitté les lieux fissa pour m’asseoir sur un SDF endormi en attendant la carte des mets. Que c’est agréable d’être accueilli par un beau sourire ! On a la sensation furtive d’avoir du charme, d’être bel homme, jeune et svelte, riche et couillu. L’appétit s’en trouve boosté, de sorte que j’aurais bouffé la table au moment où elle m’apporta la carte des menus.

L’avantage dans un restau de ce style, c’est qu’on peut s’imaginer déjeûnant dans le pays dont on goûte la cuisine. Suffit de manger paupières mi-closes en occultant les conversations françaises, pour ne préter l’oreille qu’aux accents exotiques. Faire un tri, en quelque sorte. Et, naturellement, vicelard comme je suis, quelques minutes suffisent pour léviter, nu, jusqu’à la hauteur des ces mains divines qui, en l’espace de six secondes, te transforment l’escargot nain en palmier géant. Les trois serveuses, par la grâce de mon imagination, ont troqué leurs tabliers de larbines pour la minijupette de la masseuse experte dont les cuisses montent jusqu’à la vallée des Deux Parenthèses…

Puis elles m’ont apporté des assiettes comme on offre des serviettes chaudes qui vous épongent la sueur. Puis, attendries par mes petits mots douc, m’ont déposé sur les lèvres trois fleurs en forme de bouches…
Sèche ! Suche ! Cuche ! Fiche !

Je n’ai pas demandé de dessert, la description en eût été choquante et libidineuse pour mes lecteurs catholiques de gauche, tels Anthony Casanova ou Daniel Gros.

J’ai quitté Edokko le pas léger, car cette cuisine est ultra-light, et la tête peuplée de ces silhouettes de libellules qui n’ont de bridé que les yeux. Et je me disais, en marchant allègrement vers le cinéma Rex, : « Si j’épouse l’une d’entre elles et que nous ouvrons un restau jap, nous l’appellerons Le lotus bleu ».
Car, depuis midi, je suis en paix avec le Japon, au point
que cette nuit, je sens que je vais lire d’une main.
SAYONARA !!!


 
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LE COQ DES BRUYERES mardi 20 juin

 

JOSE BOVE CANDIDAT 2OO7.
Comme il fait parfois de la prison, il serait logique que le candidat écolo gouverne depuis la SANTE...

Cela dit, si Bové méritait 3 mois de taule pour avoir démoli un MACDO, combien mérite celui qui l’a construit ?

HOMOSEXUALITE.
A la question : « Pourquoi n’aimez-vous pas les hommes ? » 77% des lesbiennes ont répondu : »Parce Qu’ils sont cons comme des bites ! »

MAIGRIR !
Si chaque année les recettes pour maigrir sont différentes des années d’avant, c’est qu’aucune n’a réussi.

FONCTIONNAIRES.
10 000 fonctionnaires en moins à la rentrée.
Que va-t-il rester au PS ?

FETE DE LA MUSIQUE.
Le 21 juin, tous les musiciens sont dans la rue. Le reste de l’année, vous les retrouverez dans le métro.

TOURISME.
Paris, première ville touristique au monde !
Elle attire en priorité :
Les Allemands
Les Américains
Les Anglais
Les Mendiants.

SEGOLENE ENTARTEE.
Ségolène victime d’un entartage avec un Fraisier. Qui se ressemble s’assemble.

A part ça, n’oublions pas NUAGES ROUGES SUR L’OREGON le 30 juin au Grand Bornand, restau LE TRAINEAU D’ANGELINE, réservations au O6 82 27 22 40.Et le lendemain, ACTU MASSACRE avec la même équipe aux TERRES DE BELLEVARDE, route d’Entrevernes après St Jorioz quand on vient d’Annecy, 04 5O 68 6I 76.
Demain soir chez Jean-Louis, fête de la musique.
Le 13 juillet chez JEAN-LOUIS, « LES ADIEUX A JEAN-LOUIS », avec Daniel Gros, Monique Tréhard, Denis Zavarise, Jean-Michel Mattéi, P. FONT, etc…04 50 51 03 66.
Le 14 août, WALTER ET JOHN A LA CAMPAGNE avec Daniel Gros, Noël Billiet, Christelle Carlier, P. FONT, à Pralognan-la Vanoise.

Du I° au 7 novembre au GRENIER, PARIS /
LE CANDIDAT
TEMPETE SUR L’ELYSEE
NUAGES ROUGES SUR L’OREGON (deux représentations)
L’ECOLE DE SEDUCTION
SOIREE CABARET.
O6 16 98 31 65.


 
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LE COQ DES BRUYERES mercredi 21 juin

 

« Les nonnes ne sont pas celles qu'on croââ ! »

Maintenant que j'ai fait le tour de la question, je sais qu'on ne changera le monde qu'au fond d'un plumard puisqu'en définitive, il n'y a plus que là qu'on rêve ! Et les « conférences » sur l'oreiller sont vachement plus bandantes qu'une tribune altermondialiste ! Pour combattre ceux qui retournent leur veste, soutenons ceux qui enlèvent leur slip ! A part le docteur Bardamu, Maître Cyclopède, le grand Dali et le professeur Choron, nous n'avons eu aucun philosophe au XX° siècle, les autres étant des curés...Depuis que je suis en instance de divorce, ce qui veut dire en langage démocratique : « depuis que j'arpente les chemins de la liberté », j'assiste à la renaissance de ma libido. C'est fou ce que sexe et liberté vont de pair ! Après une brève introspection, je peux vous garantir que depuis trois décennies, les seules qui m'ont vraiment fait dresser le cierge sont les cathos de droite (au féminin, ça va de soi, sinon je pourrais passer pour un opportuniste). Vous allez me dire : « Enfin voyons ! Toi l'anarcho-royaliste de centre-gauche qui n'a ni dieu ni maître, comment oses-tu, comment oses-tu ?! » A vrai dire, je n'en sais rien ! Brassens a toujours dit que ça ne se commandait pas...Ah ! Ces cathos de droite avec leur air de ne pas y toucher, on leur donnerait le bon dieu sans confession mais ce serait leur manquer de respect...Ah ! Quelles bonnes salopes ! (Pléonasme !) Et chaudes ! Ce qui enrichie le pléonasme ! En fait, ce qui les rend brûlantes du con et du reste aussi, c'est la découverte de l'eau bénite. Elles savent qu'après n'importe - quel péché, elles peuvent se purifier avec ! Par exemple :

-« Ah ! J'ai touché un sexe qui n'est pas le mien ! » Eh hop ! Elles trempent les doigts dans l'eau bénite et le tour est joué...Plus aucune trace !

-« Ah ! J'ai vu le loup ! Il a les yeux tournés vers le haut quand il remue la queue ! » Eh hop ! Une chatte dans l'eau bénite et le tour est joué...

-« Ah  ! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!»Eh hop ! Un gargarisme à l'eau bénite et le tour est joué...

C' est, pas beau ça ?

J'en arrive à penser que 99% des nonnes sont de fines jouisseuses ! Le 1% restant, ce sont les mères supérieures. Ah ben ouais, on ne peut pas à la fois se faire prendre en levrette et grimper dans le hiérarchie ! Comme je comprends Sœur Emmanuelle qui avoue préférer être mariée à Dieu plutôt qu'à un mâle terrestre afin d'échapper à la rigueur conjugale ! (Putain encore un pléonasme !) Ben tiens ! Fantasmes + aventures secrètes : quel panard ! Pas connes les nonnes ! Elles savent que Dieu ne les fera pas chier avec la vaisselle, le ménage et le rôti - flageolets du dimanche avec la belle mère.

Il m'est arrivé de voir une catho de droite lire son missel en écartant les cuisses, par contre, j'ai toujours vu une athée de gauche lire Télérama, les jambes croisées !

J'ai lu toute l'œuvre de Reiser chez une catho de droite, alors que Charb est la coqueluche des athées de gauche. Charb...Vous vous souvenez ? C'est cet eunuque de Charlie-Hebdo, ce Jacques Faizan de la pensée néo-stalinienne ! Si on peut appeler ça : pensée...Au début de chacune de ses chroniques, il est écrit :  « Charb n'aime pas les gens ». Mais les gens sont démocrates...Ils le lui rendent bien ! Savez-vous que le Charlie-Hebdo d'aujourd'hui, c'est le Charlie-Hebdo d'Antan les couilles en moins ?! Attention, je veux juste dire que les deux Charlie ont la même devanture sauf que l'ancien a un contenu. Oui, parce qu'après, on va encore dire que je dis du mal. Vous allez me dire : « Pourquoi les cathos que tu préfères sont-elles de droite ? » Tout simplement parce que lorsqu'elles écartent les cuisses, c'est Dieu qui leur donne la permission. Par conséquent, elles se taisent et se laissent aller, sans nous faire chier avec la parité homme/femme dans la vaisselle et le repassage des gants de toilette ! Si une nénette, au plumard, vous dit juste avant de passer à l'acte : « As-tu lu le 2è sexe  ? », répondez-lui : « Non mais j'y mettrais bien la langue ! » Bon d'accord, après ça, on est bon pour aller brouter ailleurs. Mais il ne faut pas désespérer, il y a toujours quelque part un p'tit coin de paradis où se trouve une bonne centriste mécréante adepte de la trilogie : Un bon pif, un bon joint, une bonne baise !

Et qu' ça suce !

Ze

P-S : Nietszche est le 1 er militant du FLOP car il a dit ceci : « L'oisiveté est mère de toute psychologie, en quoi la psychologie serait-elle un vice ? » C'est pas beau ça ?


 
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LE COQ DES BRUYERES jeudi 22 juin

 

Les jeudis d’Anthony


Hexagone

La pauvre Ségolène a pris un gâteau en pleine poire. Ce n’est pas l’entarteur Noël Godin qui est à l’origine de la claque pâtissière mais un militant socialiste nommé Jonathan Joly qui essaye d’intellectualiser son acte : « Le fraisier doit être compris comme un complément de bulletin de vote [pour rafraîchir] la figure sévère de la nouvelle tenante du famille, ordre, sécurité et Tony Blair ». Ce mec me dégoûte ! Vouloir donner des leçons à la pauvre Ségolène avec un « fraisier » ! Salaud, menteur, pingre comment oses-tu appeler un fraisier une tarte remplie de chantilly avec une seule fraise ! Sur un fraisier il y a plein de fraises, mais ça tu préfères le taire honteusement. Si ce Monsieur Joly avait balancé un vrai fraisier sur Ségolène, j’aurais peut-être rigolé mais là, une seule fraise c’est dépriment de petitesse, un petit effort !
A ce propos, jouer avec de la chantilly et des fraises sur Ségolène je veux bien, mais pas de cette manière ! Respectons la noblesse et l’érotisme de ces aliments et ce n’est pas le lubrique Denis Zavarise, ce mâle savoyard qui murmure entre les cuisses des femmes, qui nous dira le contraire ! C’est pourquoi, je propose d’inaugurer le « seau de merde », ayant le même principe que la tarte à la crème mais en bien plus drôle et surtout bien plus significatif.

La Gay Pride est maintenant une institution. Les homos, les lesbiennes et les transsexuels s’ils restent toujours victimes de discriminations votent et ça, la classe politique s’en est rendu compte ! L’UMP aura même un char lors de la prochaine Gay Pride.
C’est dommage mais la sodomie ne rend ni plus intelligent ni plus ouvert. Les Gays sont des cons comme les autres qui peuvent voter pour ceux qui souhaitent leur disparition. On en trouve à l’extrême droite et on se rappelle D’Aragon et de son amour pour Staline
Les Gays veulent se marier et avoir des gosses. Ca me fait penser aux femmes qui pour être à égalité avec les hommes voulaient faire leur service militaire ! Messieurs, mesdames voyons, soyons sérieux ! Le mariage et les gosses sont des tue l’amour, des bactéries qui viennent ronger votre sexualité. En vous mariant votre partenaire devient un membre de votre famille, quelle horreur ! C’est l’ennui officialisé par le maire ou le curé et je ne parle pas des enfants qui passent leurs 3 premières années à se chier dessus et qui veulent dormir avec vous jusqu’à leur préadolescence. Puis quand l’âge de votre progéniture l’amènera à quitter votre domicile, vous regarderez avec lassitude votre conjoint en vous disant que vous avez perdu vos meilleures années ! Pauvres Gays, maintenant eux aussi vont avoir droit à la discussion déprimante et interminable qui commence par : « Mon amour… tu m’aimes ? Alors, si nous avions un enfant ne serait-ce pas merveilleux ? » Je le dis avec toute la goujaterie qui va avec : C’est à ce moment là qu’il faut rompre.

Sans frontière

Qu’ils sont braves les gaillards en short. Le monde, il faut l’admettre, fait une pause pour admirer ses champions représenter les couleurs nationales. Ca commence par l’hymne puis l’affrontement et enfin la victoire. Le pays qui gagnera verra son peuple euphorique brandir sa fierté. Je le répète, j’espère que l’équipe de France perdra le plus tôt possible pour que le patriotisme du vainqueur fleurisse le plus loin possible de mon atmosphère.

Soufflons les bougies

Coluche est mort il y a vingt ans. Quand je dis Coluche, je veux dire saint Coluche puisqu’il ne lui manque que l’auréole et le Panthéon pour que sa gloire posthume soit pleine. Coluche était un grand humoriste dans les années 70 puis un marchand de soupe populaire dans les années 80. Le Nouvel observateur pose la question suivante : « Pourquoi Coluche nous manque t-il tant ? » peut-être pour démontrer que l’anticonformisme mène à tout à condition d’en sortir.

Médias

L’Humanité lance un « cri d’alarme » car le journal des cocos sent le sapin. Je suis d’accord, un journal qui meurt ce n’est jamais bon signe… mais l’Humanité ou Minute qu’on enterre est-ce un mal ? Dans le « cri » des cocos on peut lire : « là où le débat tend à s'éteindre ou devient purement formel, on assiste généralement à des dérives populistes, à la montée des fanatismes et des obscurantismes, au recul des libertés » mais on pourrait rajouter que là où le communisme s’émancipe on assiste généralement à des dérives populistes, à la montée des fanatismes et des obscurantismes, au recul des libertés. Personnellement, je ne lis pas l’Humanité ma mauvaise foi me pousse à ne lire que des journaux de gauche.

Serge July qui est viré de Libération reçoit un hommage appuyé de Laurent Joffrin dans le Nouvel obs qui se termine ainsi : « Ils sont une poignée dans la presse d’aujourd’hui, pas plus, Claude Imbert, Jean-François Kahn, Jean Daniel ou Claude Perdriel, à pouvoir dire : « j’ai fait un journal. » Serge July est du club. Ce n’est pas donné à beaucoup de journaliste. Salut à toi, Serge. »
Merde ! Joffrain oubli les seuls personnes qui ont fait un journal novateur, brillant, sublime et indispensable. Le XXème siècle a connu deux grands Journaux le Canard enchaîné et Charlie Hebdo fondés par Maurice et Jeanne Maréchal pour le Canard et François Cavanna et Georges Bernier pour Charlie (Hara-kiri) hebdo ! Cavanna est le seul en vie et il est le créateur du journal où se sont exprimés les Topor, Reiser, Delfeil de Ton, Desproges, Cabu, Willem et autres… Cher Monsieur Joffrin vous avez oublié le seul qui a bouleversé la France et qui a su garder les mains propres ! Il faut ajouter que la grande différence entre votre Jean Daniel et Cavanna, c’est que le Rital a ouvert ses pages à Coluche quand ceux qui le pleurent maintenant en se demandant pourquoi « il manque tant ? » le censuraient.

Culture

Le soir où l’équipe de France affrontée la Coré du Sud, je suis allé voir en excellente compagnie Poséidon au cinéma. La salle était vide… quel plaisir !
Comme tous les navets que nous offre Hollywood, Poséidon amène tout de même quelques petites réflexions. Poséidon est le remake du film de Ronald Neame l’Aventure du Poséidon (1972). Dans le film de 1972, le personnage principal interprété par Gene Hackman est un prêtre qui guide la dizaine de passagers vers la sortie avant de mourir. On sent bien évidement la dimension religieuse du film de Neame mais la mort du prêtre est aussi une manière de dire que dans les années 70 on pressentait le déclin de la religion aux USA.
Dans le Poséidon de Wolfgang Petersen, ce n’est plus la religion qui meurt mais la politique. Le personnage principal, interprété par Kurt Russel, est ex-pompier qui de plus est l’ancien maire de New York ; c’est gros c’est vrai mais Hollywood est ainsi. Il meurt lui aussi pour sauver les autres, c’est beau le sacrifice, non ? Ah bon.
L’ombre du 11 septembre plane sur ce bateau qui ressemble à une métaphore des tours yankees mais à la différence du premier film, la bande emmenée par Monsieur le maire oublie de prévenir tous les autres passagers q’il vaut mieux ne pas rester dans le hall. Dans le premier film, le prêtre n’est pas écouté et c’est pour cette raison qu’il n’y a que dix survivants. Ce changement de scénario nous remémore que dans le monde actuel, c’est chacun pour sa gueule et Dieu pour tous car la religion a survécu aux belles années 70. Sinon ce film est ennuyeux et je ne chagrinerais personne en disant que ce film vaut la peine de ne pas être vu sauf en charmante compagnie les soirs de match de foot pour s’improviser en sportif des salles obscures.


 
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LE COQ DES BRUYERES vendredi 23 juin

 

COURTE SYNTHESE DES OUVRAGES ESOTERIQUES PARUS CES DERNIERES ANNEES .

Le mystère commençait à de dissiper à la lumière de l’Histoire : en août 1913, le professeur Etienne Glabre, grand prix Nobel de Métemnèse Graphique, avait soulevé une plaque d’égoût au 88 de l’impasse Moilsel, parallèle au boulevard Suchet, avec l’aide de trois prêtres adventistes défroqués dont l’un d’eux allait être le père de la ministre Edith Cresson, née Nufar, qui instilla dans le Parti Socialiste Français les premiers principes du Schasch. Or, sur la tranche septentrionale de cette plaque d’égoût (1913-2001), on pouvait lire cette inscription apocfryte : «Karakam jobri s’fraquette cum bibitte xxx », ce qui signifie en araméen : « P.p ». Ces initiales, qui se traduisent par « Pil poil » en dialecte sub-cochinchinois dégriffé, évoque à la fois le Tout du rien et le rien du Tout. De là à penser en copte que le Père Suche de la Sèche fut l’instigateur de la Grande Moëlle ( 1815-I969,95) il n’y avait qu’un pet, vite lâché par tous les adeptes rétifs du Chausse-Pied à Huile. C’est là qu’intervient Léonard 6 (1722-1654) l’inventeur de la marche arrière, qui parlait dix-huit langues en même temps, et découvrit (involontairement, soyons fous !) le principe de la manivelle à quartz, dont la caractéristique essentielle est de ne servir à rien. On comprend dès lors avec un brin d’épouvante mondaine que l’exhumation de cette plaque d’égoût par Etienne Glabre remette en cause tous les dogmes « roumains demasseur » basés dans les caves subtices du monastère de Plan-de-Cuques et jalousement conservés par les gardiens asthéniques de la Sainte Cantine.
Non ?


 
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