LA BRISE DE L’ILE DE BEAUTE.

C’est une légèr’ petite brise
Qui passe à travers les jardins
Pour y fair’ sécher les chemises
Les socquettes et les mailllots d’bain
Et comme ell’ n’est jamais en reste
Ell’ remet ça tout’ la journée
C’est pas le genre à fair’ la sieste
La brise de l’île de beauté.

Malgré la chaleur généreuse
Qui entend nous griller la peau
On a l’impression délicieuse
D’être caressé dans le dos
Par une petit’ main pécheresse
Qui ne craint pas de s’égarer
C’est pas le genr’ dame patronesse
La brise de l’île de beauté..Suite

Les péteux

Les péteux sont rev’nus sur la cote
Ils se sont regroupés les péteux
Au bar le plus quotté de la cote
Dans leur nouvelle tenue de péteux
As-tu vu mon futal as-tu vu
Il te rentre dans la raie du cul
Mon soutif qui moule mes profiteroles
Ma casquette mes tennis mon cache-col

Avec ça les péteux sont parés
Pour s’inscrire dans le look du mois d’août
J’oubliais que ma chiotte est garée
A cote de la guinde à Jean-Lou
Les péteux sont montés dans la chiotte
Je peux bien vous le dire entre potes
C’est papa qui m’a dit pour l’été
Prend ma chiotte si tu veux t’éclater..ici

Magazine hebdomadaire d'actualité satirique
1e année N°6
Daniel Mermet signez la pétition
Semaine 29 du 24 au 28 juillet 2006
Prochaine parution vendredi 4 aout

Sans frontière
Le Liban s’éclate, la politique est en action ! Qu’elles paraissent fades les petites magouilles comme Clearstream face à une bonne guerre. Il n’y a que Sarkozy pour essayer de vendre son torchon et qui pense monopoliser l’attention… mégalomanie quand tu nous mords les fesses ! Qu’a-t-on envie de dire en voyant les désastres d’une diplomatie foireuse entre le Liban et Israël ? Peut-être ces mots de Prévert qui resteront, malheureusement, d’actualités jusqu’à la fin de l’humanité : « O Barbara… quelle connerie la guerre. » Suite

Je me demande...
Est-ce que les cons génèrent l'intelligence?
Autrement dit, sans la connerie flagrante, est-ce que la réflexion pourrait avoir le recul suffisant pour être pertinente? Oui, bien sûr, d'autant qu'on est toujours le con de quelqu'un et la justesse permanente de la pensée serait vite synonyme d'ennui. La différence entre les cons qui s'assument et les autres vient de la lucidité qu'on met à s'en apercevoir pour s'y complaire. Prenons, par exemple, le foot, sujet sérieux et symbolique puisque cela a cessé d'être un jeu. La Coupe du monde récente permet de voir la nature humaine avec optimisme ou pas.Les drapeaux et les hymnes nationaux abreuvent les sillons de la gloire d'un sang pas très pur pour certains avec le nationalisme exacerbé et pour d'autres un éxutoire salutaire pour des humains naturellement mauvais et agressifs qu'il convient d'alimenter avec un ballon à ronger pour les calmer en temps de paix qui n'est jamais...article

VU DE CORSE 4.Un gros orage, oui, un tonnerre répercuté par tous les sommets, ça te fait un fameux orchestre de percussions de tous les diables, sans compter les grosses, grosses gouttes qui s’écrasent sur les dalles du jardin où, une heure plus tôt, tes pieds ne pouvaient se risquer sous peine de se transformer en escalopes panées. Bon Dieu que ça fait du bien, toute cette flotte qui bouillonne partout, et fait monter des jardins les odeurs dont tous les poètes ont causé, quand un brin de romantisme leur chatouillait la plume. article

VU DE CORSE 3.
Si vous kidnappez un Européen, que vous l’embarquez en Corse à fond de cale, les yeux bandés, et qu’une fois parvenus en Corse vous ôtez le bandeau, dites-lui :
-Où sommes-nous, ami ? suite

BLAFF! une BD de Patrick FONT
Chronique à Magnin
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